reconfortmigraine

Mann mit KopfschmerzenCÉPHALÉE PRIMAIRE

SUNCT

Douleur oculaire brève avec injection conjonctivale et larmoiement, pouvant donner jusqu’à 30 crises par heure. Pas de traitement officiel, mais le Dihydan est souvent efficace.

Causes de C.C.Q.

Céphalées de tension chroniques

Céphalées mixtes associant migraine et céphalée de tension.
Migraines transformées soit avec abus médicamenteux
Soit sans abus médicamenteux
Céphalées de tension transformées soit avec abus médicamenteux
soit sans abus médicamenteux

Céphalées quotidiennes persistantes sans cause

Céphalées cervicales sans cause
Post traumatique

Céphalées secondaires à un traumatisme crânien type migraine
Non migraineuses

Toutes ces céphalées peuvent être associées à un abus médicamenteux.

Hémicrânie paroxystique chronique

Avant tout féminine, les crises évoquant une AVF, durent quelques minutes et peuvent survenir de 5 à 30 fois par jour, soulagées par l’Indocid.

Hémicania a continua

Douleur faciale unilatérale souvent modérée mais avec des paroxysmes, œil petit et rouge, larmoiement et narine bouchée, sensible à l’Indocid.

Cluster tic

Association d’une AVF et d’une névralgie faciale : crises associées ou en alternance

Céphalées primaires marginales

Ice pick headache
Il s’agit de céphalées en coup de pique à glace, avec une douleur très localisée, très fugace. Le siège est souvent variable, céphalées primaires,

Ice cream syndrome
Céphalée brutale souvent médio frontale lors de l’ingestion de froid, brève, intense, plus fréquente chez les migraineux.

Céphalée d’effort
N’importe quand pendant l’effort mais souvent à l’arrêt parfois brèves mais parfois de type migraine longue.

Céphalée sexuelle
Sans danger mais traumatisante elle survient le plus souvent au moment de l’orgasme, elle existe souvent sur une période de 6 à 12 mois : plusieurs types, céphalée de tension, céphalée en coup de tonnerre et de type hypotension du LCR.

Céphalée de la toux
Survient plus chez les migraineux souvent après quelques jours de toux. (la toux augmente la pression abdominale qui elle augmente la pression du LCR)

Céphalées hypniques

Céphalée primaire de la deuxième partie de la vie, usuellement d’intensité légère à modérée, elle présente souvent une clinique « migraineuse », horaires de survenue les plus fréquents de 2 à 4 heures du matin, impose le lever avec une céphalée se soulageant en une heure

Céphalée de tension

Mal connue, sans rapport avec l’hypertension artérielle mais avec la tension « nerveuse » qui est responsable d’une tension des muscles situés entre le scalp et le squelette osseux. Le crâne est tapissé de muscles plats sur le front, les tempes et la région occipitale. Une tension de ces muscles entraîne le « mal de tête » connu de tous ou presque tous.

Céphalée de tension épisodique qui va durer d’une demi heure à plusieurs jours, le plus souvent décrite comme une sensation de pression, de casque et le plus souvent isolée.

Céphalée de tension chronique permanente dès le réveil, plus ou moins intense, il s’agit souvent du tableau de C.C.Q. (Céphalée chronique quotidienne).

La cause usuelle de ces céphalées est le plus souvent un état de tension psychologique qui peut être une anxiété, une surcharge de travail ou de pression, une lutte contre un état dépressif. Il s’agit d’une céphalée de lutte « pour tenir le coup ».

Algie vasculaire de la face

Maladie presque exclusivement masculine, elle touche l’homme jeune. Deux formes, saisonnière et évoluant par salve de quelques semaines ou chronique plus rare. Le passage d’une forme à l’autre est possible. Le patient présente de une à trois crises par jour de 30 à 120 minutes, souvent à heures fixes. La douleur est rapidement progressive, unilatérale, orbitaire et péri orbitaire, très violente, à type d’écrasement avec des signes neuro végétatifs (larmoiement, œil rouge, pupille petite et œil qui parait plus petit. Il existe certains facteurs déclenchants de crise comme l’alcool, un traumatisme crânien, un syndrome d’apnée du sommeil, les dérivés nitrés.

7% des formes sont génétiques avec une transmission dominante.

Le traitement de fond peut ne pas être nécessaire si les patients présentent des salves brèves. La corticothérapie est efficace pour les formes à salves brèves mais avec des crises fréquentes, la dose est d’un mg/kg souvent avec efficacité spectaculaire mais un effet rebond fréquent.

Le traitement le plus classique est le Vérapamil (Isoptine) avec une dose de 120 mg x 3, dose usuelle qui peut aller jusqu’à 960 mg (la surveillance cardiaque est conseillée surtout pour les doses élevées. Ce traitement a comme effets secondaires possibles une constipation, un oédème des chevilles. Le risque cardiologique de bradycardie ou de trouble du rythme doit être surveillé par cardiologue.

Un traitement plus ancien existe, le Méthysergide désormais peu employé en raison du risque de fibrose péritonéale lors d’emploi prolongé et surtout son impossibilité d’être associé aux triptans.

Le lithium prescrit avant tout dans les formes chroniques (Téralithe), nécessite des dosages sériques car un surdosage est hautement toxique. Il nécessite une surveillance de la fonction thyroïdienne, de la glycémie, de la fonction rénale. Les effets secondaires sont modérés avec possibilité de tremblement, diarrhée.

L’indométacine (anti inflammatoire) peut comme les antimigraineux être efficaces mais aucune étude n’est probante.

Le traitement de crise est le Sumatriptan par voie injectable sous cutanée (Imiject) presque toujours efficace et l’oxygène qui pris en début de crise est efficace dans 50% des cas. Ces deux traitements sont pris en charge par l’assurance maladie.

Les traitements chirurgicaux ont été essayés, parfois efficaces. Des études de stimulation hypothalamique ont montré une efficacité dans les AVF réfractaires.